Le Rojava fut l’un des laboratoires politiques les plus observés du Proche-Orient contemporain.
En quelques jours, cette autonomie kurde a été démantelée par une offensive éclair du nouveau pouvoir syrien, avec l’assentiment tacite de Washington et le soutien affirmé d’Ankara.

Cette séquence marque-t-elle la fin d’une exception kurde en Syrie et le retour d’un autoritarisme centralisateur ?