Marc Raquil est peut-être l’incarnation ultime de cette série de Grands Récits baptisée « Sur le fil ». Un soir d’août 2003, dans un Stade de France fiévreux comme jamais, le Français est revenu d’on ne sait trop où pour arracher un podium sur le 400m des Championnats du monde. Une dernière ligne droite inoubliable, marque de fabrique d’un athlète pas comme les autres.