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Ce docu n'a pas de note Tout le monde croit que l’on vend des objets à l’hôtel Drouot, mais ça n’est pas vrai. Car on vient avant tout y chercher de l’espoir. Tout le monde espère ici avoir le plaisir enfantin de faire une bonne affaire, d’avoir plus de chance ou plus de flair que son voisin pour repartir avec un plus bel objet.Ca n’est donc pas un hasard si ça fait 150 ans que ça dure, que les salles de vente ne désemplissent pas. Pour comprendre le mécanisme de cette belle maison, nous avons choisi, parmi les 97 qui œuvrent à Drouot, cinq commissaires-priseurs qui manient aussi bien le marteau que le verbe. Drouot… un matin comme les autres…. Acheteurs amateurs ou professionnels, flâneurs, curieux, habitués ou de passage, le rituel est immuable « jamais avant 11 heures…. Et ça rentre comme des fous parce qu’il y a tous les furieux, dont je fais partie, qui cherchent quelque chose. Et puis, on espère toujours des trucs fabuleux ! Il y a le rêve ici ». Le rêve sur trois étages avec 16 salles où se vendent aussi bien des objets à 30 euros que des objets à 5 millions. Ce qui attire ces deux habitués, plus de 50 ans de Drouot tout de même «c’est le plaisir de voir les gens faire des bêtises. Voir les gens ramasser une « banane ». Drouot c’est un jeu ! ». Un documentaire de LAURENT FLÉCHAIRE.