Article | Une carence en vitamine D peut déclencher ces crises de santé

Vous vous exposez au soleil tous les jours, mais votre corps manque encore de « lumière » ? Beaucoup pensent manquer seulement de calcium, alors qu’ils pourraient également avoir une carence en vitamine D. Non seulement elle détermine la solidité des os, mais elle influence aussi discrètement l’immunité, l’humeur et les fonctions cognitives.

La vitamine D – bien plus qu’une « vitamine du soleil »

Appelée « vitamine du soleil », la vitamine D n’est pas qu’un simple nutriment. Elle agit plutôt comme une hormone multifonctionnelle qui participe au fonctionnement global du corps. Elle aide les os à absorber le calcium, jetant ainsi des bases solides pour la santé dentaire et osseuse, tout en participant à la régulation immunitaire, à la protection cardiovasculaire, au contrôle de l’humeur et au maintien des fonctions cognitives. Elle est un gardien indispensable de la santé physique.

Le rythme de vie moderne, avec de longues heures passées à l’intérieur pour travailler ou étudier, une protection solaire stricte en été, un ensoleillement réduit en hiver et une alimentation déséquilibrée, rend la vitamine D de plus en plus « absente » dans la vie quotidienne. La sédentarité, le manque d’activités en plein air, une alimentation raffinée ou à tendance végétarienne peuvent provoquer cette « faim invisible », affectant silencieusement la santé.

La vitamine D influence à la fois le « matériel » et le « logiciel » du corps. Non seulement elle détermine la solidité des os, mais elle affecte aussi l’immunité, l’humeur, la cognition et les fonctions du système cardiovasculaire. En cas de carence, le corps peut présenter des douleurs osseuses, une faiblesse musculaire, de la fatigue, une baisse de la résistance immunitaire, voire une humeur dépressive et un déclin cognitif, ce qui en fait un facteur de risque important pour la santé globale.

Pourquoi tant de personnes manquent-elles de vitamine D ?

  1. Le manque de soleil est la principale cause
    La vitamine D est principalement synthétisée par la peau sous l’effet des rayons UV. Rester longtemps à l’intérieur, se protéger strictement du soleil ou réduire l’exposition en hiver diminue considérablement cette synthèse. Cela est particulièrement vrai sous les hautes latitudes, où les journées sont plus courtes en hiver et où les carences sont plus fréquentes.
  2. Facteurs alimentaires et physiologiques
    Les aliments naturellement riches en vitamine D sont limités : les poissons des mers froides, les abats et le jaune d’œuf en sont les principales sources. L’alimentation moderne, souvent raffinée, végétarienne ou monotone, ne permet généralement pas un apport suffisant. Les personnes à la peau foncée ont besoin d’une exposition solaire plus longue pour produire la même quantité de vitamine D. Avec l’âge, l’efficacité de la synthèse cutanée et de la conversion rénale de la vitamine D diminue, rendant les personnes âgées plus vulnérables.
  3. Populations à risque
    Chez les personnes obèses, le tissu adipeux « piège » la vitamine D, réduisant sa disponibilité. Certaines maladies gastro-intestinales (comme la maladie de Crohn) ou hépatiques/rénales, les femmes enceintes ou allaitantes, ainsi que les nourrissons allaités sans supplémentation, sont également plus exposés aux carences. Ces groupes doivent porter une attention particulière à leur apport en vitamine D et à son suivi.

Quels sont les risques d’une carence en vitamine D ?

  1. Problèmes osseux et musculaires : les plus visibles
    Chez l’enfant, une carence en vitamine D peut provoquer le rachitisme, avec des os mous, déformés et un retard de croissance. Chez l’adulte, elle entraîne une ostéomalacie, des douleurs dorsales, une faiblesse musculaire, un risque accru de chutes et d’ostéoporose. Chez les personnes âgées, elle augmente le risque de fractures de la hanche et de tassements vertébraux, des conséquences potentiellement graves.
  2. Risques pour l’immunité et les maladies chroniques
    La vitamine D joue un rôle clé dans le système immunitaire. Une carence peut affaiblir les défenses, augmentant la sensibilité aux rhumes et autres infections. Une carence prolongée est également associée à un risque accru de maladies cardiovasculaires, de pathologies auto-immunes et de certains cancers.
  3. Effets sur l’humeur et la cognition
    Des études montrent que les personnes ayant un faible taux de vitamine D sont plus susceptibles de souffrir de dépression, d’anxiété, de fatigue chronique, voire d’un déclin cognitif. Cela confirme que la vitamine D ne concerne pas seulement la santé osseuse, mais influence également directement l’état psychologique et la qualité de vie.

Comment compléter la vitamine D de manière scientifique ?

  1. Adapter son mode de vie : la base
    Une exposition modérée au soleil est le moyen le plus naturel de la synthétiser. Il est recommandé de s’exposer aux rayons doux du soleil avant 10h ou après 15h, en découvrant le visage et les bras pendant 15 à 30 minutes par jour sans crème solaire. Pour les personnes âgées, une activité modérée en plein air favorise non seulement la production de vitamine D, mais améliore également la condition physique et le moral.
  2. Complémentation médicale : au cœur de la démarche
    En cas de carence avérée, le médecin peut prescrire des suppléments de vitamine D (généralement D3). La dose thérapeutique est supérieure à la dose préventive quotidienne et doit être prise uniquement sous surveillance médicale, en évitant l’automédication à fortes doses. Après une période de supplémentation, un contrôle sanguin est nécessaire pour ajuster la dose d’entretien en fonction des niveaux mesurés.
  3. Aide par l’alimentation
    L’alimentation peut contribuer à cet apport grâce aux poissons des mers froides, au jaune d’œuf, aux abats ou aux produits laitiers enrichis en vitamine D.

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