Nous sommes en 2002, les soirées « Tecktonik Killer » font rage au Métropolis, à Rungis, en banlieue parisienne. Leur but : promouvoir le « jumpstyle » et le « hardstyle », deux mouvements musicaux venus des Pays-Bas et de Belgique. Le phénomène Tecktonik devient un univers, puis une marque : il associe danse, musique, style vestimentaire et boissons énergétiques. Cette popularité, assortie d’une médiatisation à grande vitesse, vont accélérer la ringardisation du mouvement, qui disparaît aussi brutalement qu’il est apparu, avant de tomber dans un relatif oubli. Jusqu’à aujourd’hui.

Deux décennies plus tard, quel est l’héritage de la Tecktonik ?