Des premières boîtes de karaoké au Japon dans les années 1970 aux salles privatisées parisiennes, le karaoké (de « kara » le vide et « okesutora » l’orchestre, en japonais) est parvenu à se créer une communauté fidèle. Au Japon, il est même devenu une soupape de sécurité par rapport à la pression sociale ambiante.
Un documentaire de Thomas Cazals