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Ce docu n'a pas de note Ould Kaddour est probablement le meilleur manager passé par Sonatrach. La preuve en est la montée en puissance du Qatar Petroleum en le nommant conseiller de l’entreprise après avoir quitté Sonatrach, et ce type de personnes ne travaille pour personne.

La plupart des travailleurs de Sonatrach sont solidaires d’un homme qui avait une stratégie et une perspective d’avenir pour le complexe et les travailleurs SH30. N’est-il pas étrange que tous les ouvriers du complexe louent un homme qu’ils disent être un voleur?

Leur témoignage n’est qu’un insigne d’honneur pour leur manager. Je suis sûr que leur éloge est le produit de la confiance et le témoignage de l’histoire. L’histoire passe, et les noms restent immortalisés par l’éternité. Il n’y a aucun intérêt pour un ouvrier dans le désert de louer un homme menotté et impuissant.

Ould Kaddour est le seul à avoir déclaré que les travailleurs du carburant ne prennent pas leurs droits en tant que travailleurs dans un secteur mondial.

Nous rappelons qu’Ould Kaddour avait une stratégie de prise en charge de l’élément humain comme c’est le cas dans les grandes entreprises, et la prise en compte de la situation sociale du travailleur est une priorité dont il faut veiller.

Il a changé beaucoup de choses et corrigé de nombreuses erreurs administratives et de ressources humaines.

Après tout ce qui s’est passé aujourd’hui, à partir d’une scène misérable, que celui qui dirige le pays est loin de la pensée de l’État, de la primauté du droit et d’un État moderne.

Malgré les accusations auxquelles Ould Kaddour est confronté, la présomption d’innocence et de dignité humaine exigeait qu’il soit traité avec humanité et comme un ancien cadre de l’État car sa position est supérieure à celle d’un ministre et éloignée des médias, qui à chaque fois a un visage avec ceux qui sont forts et aussi dans les cas qui sont encore sous enquête. tous ceux qui connaissent les bases du droit et des droits de l’homme et la nécessité de les appliquer même contre nos opposants et ennemis, un effondrement moral, politique et juridique se reflète dans cette scène.

Au final, la vengeance et les règlements de compte et les scènes d’humiliation ne construisent pas des pays avancés et n’instaurent pas une démocratie permanente, mais au contraire exacerbent la scène et la compliquent. C’est pourquoi l’exigence de justice transitionnelle dans le cadre d’un projet intégré de La transition démocratique reste impérative pour éviter le pays au langage de la vengeance et ces scènes misérables qui n’honorent pas un pays de la taille de l’Algérie.