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Au XIVe et le XVIIIe siècle, certaines flambées, plus agressives que d’autres, cumulées aux guerres et aux famines, firent des ravages. Ainsi celle du XIVe siècle qui, en quelques années, tua près de la moitié de la population européenne. L’art, reflet de ces situations de crise, se fit parfois fécond, individualiste, ironique et désespéré, réponse exacerbée à un pessimisme existentiel que l’attitude de l’Eglise vis-à-vis des pestiférés ne faisait qu’accentuer.