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Le Chupacabra fait son apparition  autour de 1992, lorsque des journaux portoricain, El Vocero et El Nuevo Dia, commencèrent à rapporter la mort de plusieurs types d’animaux, comme des oiseaux, des chevaux et, comme son nom l’indique, des chèvres. À ce moment, le chupacabra était connu sous le nom de El Vampiro de Mocapuisque les premières victimes ont été trouvées dans la petite ville de Moca. Au tout début, les membres d’un culte satanique furent suspectés d’avoir commis ces tueries au hasard, mais ensuite, les tueries s’étendirent autour de l’île, et plusieurs fermes rapportèrent la perte de vies animales. Les carcasses avaient toutes une chose en commun : chaque animal trouvé avait non pas deux, mais un seul trou dans son cou, et était vidé d’une grande partie de son sang, mais aussi parfois d’une partie de leurs organes interne. Peu après les morts d’animaux à Porto Rico, d’autres morts furent rapportées dans d’autres pays, comme en République dominicaine, en Argentine, en Bolivie, au Chili, en Colombie, à El Salvador, à Panama, au Pérou, au Brésil, aux États-Unis et, surtout au Mexique. À Porto Rico et à Mexico, le chupacabra devint une légende urbaine. A la Martinique des attaques similaire sont attribuées au « lentikri »(bête diabolique sucant le sang des animaux le soir). Les histoires de chupacabras commencèrent à paraître plusieurs fois dans les nouvelles télévisées aux États-unis, et des produits dérivés tels que t-shirts et casquettes de baseball furent mis en vente. Certains indigènes Sud-Américains croient en « l’homme-moustique », une créature mythique appartenant à leurfolklore, antérieure aux apparitions des chupacabras modernes. L’homme-moustique suce le sang des animaux avec son long nez, comme un gros moustique. Quelques personnes disent que l’homme-moustique et les chupacabras sont la même entité.