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Le taux de prévalence de femmes excisées au Niger est très faible : 2, 2%. Ce phénomène se concentre surtout dans les régions de Niamey, de Tillabéri (frontalière du Burkina Faso) et dans les zones occupées par l’ethnie Gourmantché. Le Niger dispose d’une loi spécifique contre les mutilations sexuelles féminines adoptées en 2003. Nous avons travaillé avec le CONIPRAT (Comité Nigérien sur les pratiques traditionnelles), antenne national du Comité Interafricain de lutte contre les pratiques traditionnelles néfastes affectant la santé des femmes et des enfants. Engagé sur l’ensemble du territoire, Coniprat mène des actions de sensibilisation dans les zones les plus touchées ainsi que des actions de plaidoyer et de lobbying au niveau national ou international. L’organisation a obtenu de nombreuses victoires et a notamment permis de faire passer le taux de prévalence nationale de 5 à 2, 2%. Un documentaire de RASCA Production.