Au Cap-Vert, des centaines de femmes ramassent clandestinement du sable noir sur les plages volcaniques pour survivre. Dans certains villages frappés par le chômage, ce travail illégal et épuisant est parfois leur seule source de revenus.
Jusqu’à 50 kilos de sable portés sur la tête, problèmes de dos, maladies de peau et peur des patrouilles : pour quelques dizaines d’euros par mois, elles risquent leur santé. Mais ce trafic a aussi de lourdes conséquences écologiques, entre disparition des plages, assèchement des cultures et écosystèmes marins menacés.
Un reportage en immersion sur les « voleuses de sable » du Cap-Vert, ces femmes prises entre pauvreté, travail clandestin et destruction progressive de leur environnement.