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A Rocamadour, on retrouve Saint Michel. Il a planté dans un rocher l’épée qu’avait Roland à Roncevaux. Comme cette épée, l’alchimiste doit percer les secrets de la nature. Une porte s’offre à lui et le fait entrer dans la vallée de l’Alzou. Un vrai décor de conte de fées. De vieux moulins semblent habités par les  » élémentaux « , ces génies de l’air, de l’eau, du feu et la terre, des forces subtiles qui aideront l’alchimiste dans son travail de la matière première. Maintenant, à Rocamadour, c’est le monde lui-même, c’est-à-dire la Nature, qui va s’offrir à nous. La situation très étrange de ce haut-lieu, qui s’appelait autrefois  » le val Ténébreux « , nous met d’abord en condition pour nous ouvrir les portes de la vallée de l’Alzou, que surplombe Rocamadour. Une vallée où la nature a gardé tous ses pouvoirs et tous ses droits. En nous enfonçant dans les profondeurs de la vallée en compagnie de Patrick Burensteinas, nous allons peu à peu ressentir la présence mystérieuse et subtile des  » élémentaux « , c’est-à-dire les  » esprits  » des éléments : les traditions les appellent  » gnômes  » pour la terre,  » sylphes  » pour l’air,  » ondines  » pour l’eau et  » salamandres  » pour le feu. Ces entités apporteront une aide précieuse et indispensable à l’alchimiste. Elles lui permettront de s’unir à la nature pour travailler sa  » matière première « , une matière qui justement lui est donnée par la nature…