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Ce docu n'a pas de note Les missions du commissaire-priseur sont multiples : de l’inventaire, en passant par l’expertise ainsi que la vente d’œuvres et d’objets d’art. Il peut également se charger des ventes judiciaires. Découvrez la journée type d’un commissaire priseur à Toulouse.

Un emploi du temps bien rempli

Les commissaires-priseurs tels que https://www.marambat-malafosse.com qui œuvrent à Toulouse ont des journées de travail bien remplies et il n’est pas rare qu’ils doivent travailler durant les week-ends ou encore prolonger leur journée pour des ventes aux enchères. D’ailleurs, une grande partie de l’emploi du temps quotidien est consacrée à l’étude et la préparation des événements auxquels participent les amateurs d’objets d’art, les marchands de biens ou encore les industriels. Le commissaire-priseur commence sa journée de travail dès 8 heures et en général celle-ci ne s’achève que vers 20h ou 21h. Il est amené à se déplacer régulièrement dans sa ville ou sa région afin de procéder à des inventaires, des prisées ou encore pour estimer des biens chez des particuliers ou des entreprises. Ce professionnel intervient également pour les ventes judiciaires ou les ventes volontaires. Outre les fréquents déplacements à l’extérieur, il doit également gérer de nombreuses démarches administratives dont la constitution de catalogues, la recherche de biens ou d’objets d’art, la photographie de biens destinés à la vente, etc.…). À cela s’ajoute la gestion managériale, car le commissaire-priseur est également un chef d’entreprise. Certains professionnels possèdent leur propre site internet sur lequel ils proposent des ventes aux enchères dans les villes comme Toulouse, et la gestion de ce site représente un travail supplémentaire.

Quelle formation pour devenir commissaire-priseur ?

Le métier de commissaire-priseur nécessite une formation longue et particulièrement exigeante. En premier lieu, il faut détenir un diplôme national en droit, ainsi qu’un diplôme national en histoire de l’art ou en arts appliqués, en arts plastiques, ou encore en archéologie. L’un des diplômes doit être de niveau licence tandis que l’autre sanctionne un niveau de formation correspondant à deux années d’études supérieures. En outre, le commissaire-priseur en devenir doit passer l’examen d’accès au stage organisé une fois par an. Il s’agit d’un examen constitué d’épreuves écrites d’admissibilité ainsi que d’épreuves orales d’admission. De plus, il est important de noter que les présentations à cet examen sont limitées à trois fois par candidat. Le stage dure deux ans, dont six mois dans un office de commissaire-priseur judiciaire. Durant cette période, le stagiaire est rémunéré. La troisième étape est le Certificat de Bon Accomplissement de Stage délivré par le Conseil des ventes à l’issue du stage de deux ans. Il s’agit d’une condition à l’exercice du métier. Enfin, la dernière étape est le certificat d’aptitude judiciaire permettant de prendre la direction des ventes judiciaires. Son obtention est conditionnée par un examen d’aptitude à la profession de commissaire-priseur judiciaire. Il convient de noter que depuis la loi du 10/07/2000, le commissaire-priseur judiciaire est cantonné aux missions d’expertise, de prisées et de ventes judiciaires au service de la justice, à l’exclusion de toute activité concurrentielle.