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Ce docu n'a pas de note Alors que nous nous rendions à Reims, et plus précisément à la Cartonnerie pour tourner le Back on Stages de Mogwai; le programmateur de l’endroit, Rodolphe, nous parle d’un festival qu’il organise la semaine prochaine. Une fusion de genres, entre rap et électro, entre impro survitaminée et douceur pop. Intrigués, et un aller retour à Paris plus tard, nous voici au coeur du Vortex. L’ambiance est d’emblée posée. Nous retrouvons un endroit radicalement différent, plongé dans une obscurité inquiétante, des cercles concentriques, symboles du Vortex, un peu partout. On se fraie un chemin dans la fumée poisseuse qui nous entoure. La grande scène de Mogwaï a été abandonnée, au profit d’endroit plus étranges, comme l’ascenseur dans lequel l’Ocelle Mare prend place, ou encore le vestiaire pour MC Xander. Les performances musicales s’enchainent et il suffit de se balader à son instinct pour tomber sur les concerts. Gablé est là, et bricole sa musique avec un aspirateur ou une perceuse. Mais surtout avec une belle énergie et devant un public survolté. Explosion d’hormones autour de Duracell, le batteur fou qui s’installe en plein milieu de la salle d’accueil pour y frapper à toute vitesse ses toms et ses cymbales. Et puis, une rencontre magnifique avec les Kill the Vultures, qui prennent place dans une salle minuscule pour nous y donner un concert privé.