Sous l’impulsion d’organisations internationales comme le WWF, des populations africaines sont expulsées de territoires qu’elles occupaient parfois depuis des générations, au nom de la préservation de la nature.

Pour l’historien Guillaume Blanc, ce phénomène relève d’un « colonialisme vert », dont l’imaginaire repose sur le mythe colonial d’un Éden africain vierge de toute présence humaine.