46 min •
Lorsque Hitler lança , en 1945, son attaque contre la Russie, ses soldats n’imaginaient pas qu’ils allaient devoir affronter un monstre d’acier contre lequel les canons antichars de 37 et 50 mm, les canons des Panzer, ni aucun autre ne pouvaient rien.La première réaction des Allemands fut la consternation et la panique. Le KV ou plutôt les KV, KV1, KV2 se révélèrent être un atout majeur pour contrer les troupes du IIIème Reich. Pendant le pacte germano-soviétique, les Russes s’étonnèrent de découvrir que le Panzer IV était le char le plus lourd de la Wehrmacht alors qu’eux -mêmes fabriquaient déjà des tanks beaucoup plus imposants comme le KV ou le T-34. Le concept  » KV  » évolua au cours du conflit, les KV, KV 1 et KV 2 et jusqu’en 1944, époque à laquelle les Russes sortirent les IS (S pour Staline), IS 1 et IS 2. Ces derniers descendants des KV étaient plus fiables et plus manoeuvrables. Ils ouvrirent la voie aux troupes soviétiques lors de la marche sur Berlin. Et sous la dénomination T 10 il resta en service dans l’Armée rouge jusqu’à la fin des années 60, représentant une réelle menace pour le bloc de l’ouest, démuni d’armes aussi redoutables.