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Ce quatrième et dernier volet traite plus particulièrement des lanceurs d’alerte (« whistleblowers » en anglais) qui ont tenté d’informer l’opinion publique au sujet des différents programmes de surveillance de masse entrepris dans le monde. C’est notamment le cas de Julian Assange et d’Edward Snowden, mais aussi Bradley Manning, Glenn Greenwald et Sarah Harrison, qui ont pris des risques considérables pour faire fuiter des informations stratégiques d’origine militaire qui n’avaient pas pour but d’être dévoilées au grand public : « warlogs », câbles diplomatiques, meurtres collatéraux en Irak Cette quatrième partie aborde aussi bien l’aspect géostratégique de programmes secrets supranationaux de surveillance à grande échelle, que les répercussions sociales suite aux dérives sécuritaires des états ; en particulier les inhibitions engendrées par la surveillance et le contrôle systématique des échanges et des habitudes de vie des populations.